Estrie

RETOUR À L’itinérance au Québec


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2012 – Portrait des maisons de chambre à Sherbrooke, réalisé avec la Table Itinérance de Sherbrooke et la Concertation Logement Sherbrooke.

Comme dans plusieurs villes du Québec, les maisons de chambres  existent principalement depuis les booms industriels des années 1920 et 1950 et des vagues migratoires qui s’en suivirent. À Sherbrooke, de nos jours, ce sont quelques centaines de personnes qui habitent des maisons de chambres. Petits.tes travailleurs.es, personnes bénéficiaires de l’aide sociale, immigrant.e.s, les chambreurs.es sont loin de former un groupe homogène. Comme on peut le lire dans le Rapport de la Commission populaire sur la sauvegarde des maisons de chambres à Montréal publié en 2010, « les maisons de chambres constituent une offre de logement pour les personnes démunies et aussi pour les gens temporairement en difficulté pour toutes sortes de raisons (divorce, endettement, etc.). Ce qui permet d’avancer qu’elles ont une véritable fonction sociale  dans le paysage urbain ». Le travail de recherche présenté dans ce portait a été réalisé par un comité de travail issu de la Table de Concertation – Logement de Sherbrooke et de la Table Itinérance. Ce comité était formé de la Chaudronnée de l’Estrie, le service Tout compte fait (Chaudronnée de l’Estrie), la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue, le Programme Qualilogis (SAPC), la Ville de Sherbrooke et le CSSS-IUGS. Les informations recueillies permettent de dresser un portrait physique et social des maisons de chambres de Sherbrooke, une première sur le territoire.

Les principaux objectifs poursuivis par le comité dans la réalisation du portrait des maisons de chambres à Sherbrooke étaient :
Situer les maisons de chambres sur le territoire;
– Connaître les conditions de vie dans les maisons de chambres;
– Démontrer leurs utilités;
– Travailler à offrir des maisons de chambres décentes;
– Évaluer le besoin de développer des maisons de chambres.


Juin 2011Cadre de référence sur l’itinérance à Sherbrooke, par la Table itinérance de Sherbrooke. « Ce document est davantage qu’un cadre théorique. Il s’agit d’un outil de travail qui s’appuie sur deux types d’expérience pratique : celle des intervenants et intervenantes et celle des personnes utilisatrices des services. D’abord, le Cadre de référence MET DE L’AVANT UNE REPRÉSENTATION COMMUNE sur différents aspects, notamment les éléments de définition, les principes directeurs, les stratégies et approches privilégiées ainsi que les grandes cibles d’intervention. Il formule des éléments généraux susceptibles de GUIDER LES PARTENAIRES DANS L’ENSEMBLE DES ACTIONS À METTRE DE L’AVANT. Je prends la parole, mais ça n’influence pas… Oui, parfois je prends la parole… Enfin, le cadre de référence se veut un outil FAVORISANT LE DÉVELOPPEMENT ET LE MAINTIEN D’UN SENTIMENT DE RESPONSABILITÉ COLLECTIVE à l’égard des personnes en situation d’itinérance,mais aussi envers les services du milieu. »  (Extrait, p. 4 – Cadre de référence).


Octobre 2008Mémoire présenté dans le cadre des consultations menée par la Commission des affaires sociales sur le phénomène de l’itinérance au Québec, par la Table de concertation sur l’itinérance à Sherbrooke.