Laval

RETOUR À L’itinérance au Québec

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Mai 2015 Sortie d’un premier portrait en itinérance lavallois.

Pas moins de 59 % des itinérants de Laval sont des jeunes de 25 ans et moins originaires d’un des quartiers de l’île Jésus, a-t-on appris le 27 mai 2015, alors que le Réseau des organismes et intervenants en itinérance de Laval (ROIIL) dévoilait les conclusions de la première recherche-action à être réalisée sur le sujet en sol lavallois. «Nous sommes confrontés à un endettement inquiétant chez nos jeunes, ce qui explique en partie ces données», d’affirmer Elisabeth Greissler, professeure à l’École de service social de l’Université de Montréal, qui a mené cette recherche-action de décembre 2014 à avril dernier, avec l’aide du ROIIL. Les chercheurs avaient pour objectif de définir l’itinérance en créant un portrait exhaustif de sa situation sur le territoire de Laval. La recherche permet de déboulonner quelques mythes de l’itinérance sur l’île Jésus, dont la provenance majoritaire qui est loin d’être montréalaise.


Avril 2014 – Sortie du rapport de recherche Travail de rue – Pratique prometteuse en matière de lutte à l’itinérance! Pratique nécessaire auprès des jeunes!


Septembre 2008Mémoire présenté à la Commission des affaires sociales, par le Réseau des organismes et intervenants en itinérance de Laval (ROIIL).

« En 2007, le Rapport de recherche Second regard sur l’itinérance à Laval: du constat à la mise en place de nouvelles pratiques (M. Paul Carle et Mme Lalie Bélanger‐Dion, 2007) trace un portrait actualisé de la situation de l’itinérance à Laval et fait suite à la recherche de M. Jean‐Pierre Fortin (L’itinérance à Laval, État de situation, 2002) qui visait à tracer un portrait du phénomène de l’itinérance sur le territoire de Laval. Ces recherches ont servi de prémisse à la rédaction des plans d’action en itinérance à Laval (2000 et 2007), accompagnant les programmes de contribution financière du gouvernement du Canada. On observe l’émergence d’une nouvelle réalité de l’itinérance, qui tient compte des indices de paupérisation, soit l’abaissement continu du niveau de vie, qui amène une diminution du pouvoir d’achat. Cette réalité considère les personnes ayant une santé physique ou mentale plus fragile, les aînés, les immigrants, les familles, les familles monoparentales (plus de responsabilités, moins de moyens), les personnes qui ont développé des dépendances, celles qui ont été, enfants, déracinées de leur famille et toutes celles qui ont perdu leur réseau familial et social. De façon plus tangible, on peut dire que toute personne ayant une adresse fixe, mais qui vit dans des conditions précaires, instables et/ou insalubres est considérée comme itinérante ou à risque d’itinérance. »

Extrait, p.5 – Mémoire présenté à la Commission des affaires sociales, par le ROIIL.